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Souvenirs de Roland Mourgues :

De ma mère me disant que la première fois qu’elle est venue à Rousses en 1952, elle partait à pied du Rieu à  4 km de la gare  routière d’Ales pour prendre le car Lafond jusqu’à Saint jean du Gard, elle déjeunait chez son frère, dans l’après-midi elle prenait le car Fort jusqu’à saint André de Valborgne ou elle  passez la nuit pour prendre le lendemain le car Huget à destination de Rousses qui arrivait en début d’après-midi ( aujourd’hui il faut en voiture environ  1 h e15 mn )

 Que, j’étais content lorsque il fallait faire les courses chez Jeannette car à chaque fois j’avais un bonbon.

Quand Félix passait à 5 h du matin avec sa hache sur l’épaule pour aller abattre les arbres aux coupes en passant par le chemin du bos (vérifier orthographe)

Du câble qui descendait les troncs  » des coupes » jusqu’à la scierie au-dessus du virage du Prat nouvel laissait tomber des rondins dans le près du Prat du Nouvel (nom du pré) – Pour la sécurité il y avait un tunnel en bois sur la route

De Dédé Argenson en train de  traire les chèvres avant de partir faire la tournée de la poste à moto, au retour faire les foins, ensuite chercher les chèvres à la Quillette pour terminer la journée en faisant la traite du soir.  

D’Elyse Valat qui passait devant la maison en moto avec pelle et râteau pour entretenir la route de la brasque entre la sortie de Rousses et Cabrillac à cette époque la route n’était pas goudronnée. A chaque forte pluie, le travail de la veille était à refaire.

De la poste (dans la Tourette du camping). Le téléphone était fixé au mur sur un support en bois, il fallait tourner une manivelle pour appeler Florac et avoir la ligne (à l’époque le numéro avait 2, 3 ou 4 chiffres à vérifier )

Du transfert de la poste chez Juliette (indiquer année). Quand on passe l’après-midi pour téléphoner, Juliette proposait de revenir le soir car ça  coûtait moins cher ( leur bénéfice ! )

De Mélanie qui tenait l’épicerie  » La ruche « , actuellement le restaurant. Petite dame qui faisait plaisir à tout le monde en faisant les courses lors du passage des bouchers de Florac.

De Maria des Ablatats  qui utilisait du cirage pour se teindre les cheveux. Par temps de pluie, le résultat était surprenant.

De Georges qui après avoir ramassé ses pommes de terre près du pont de Rousses les montait sur son dos  dans un sac de jute de 100 kg dans le grenier par la rampe à forte pente de la maison du Mouly.

Quand les jeunes de Rousses se réunissaient pour aller à l’Aigoual à pied pour voir le lever du soleil.  Nombre de jeunes = ?   Fin = date ?

Que pendant les vacances scolaires, il y avait la vente dans le pré de (Indiquer le nom du pré). C’était la seule manifestation, il y avait des stands avec des gâteaux et au tir Remy avec Françoise, au billard Dédé et Paul et Elysée pour gagner un lapin.  

Quand j’allais garder les vaches avec Gérard Martin du village au bord du Massevaques à Aubergue vérifier le nom (en dessous de la brasque )

Quand j’allais avec Gerard garder les chèvres en fin d’après-midi sous le camp au-dessus du village, Marie louise nous donnait un casse-croute (une tanche de gros pain fendu avec une tranche de jambon sec fabrication maison, cette tranche était probablement plus épaisse que ce que l’on achète aujourd’hui en paquet de 10, avec un pélardon maison et parfois il était habité)

Que j’étais content que l’on me fasse tourner l’écrémeuse, mais vite déçu par la dureté car il fallait tourner entre 2 vitesses ( si on tourne trop ou pas assez vite une sonnerie retentissait et cela durait  indiquer le temps = ??) 

Que chaque année il fallait refaire les barrages pour alimenter les beaux ou beals ( (vérifier ortographe). Il y en  avait (3 sur Rousses – légèrement au-dessus de la poste, en aval du pont de rousses, à Carnac côté accès nord) indiquer l’année de fin . Plus tard il fallait déplacer les pompes à eau pour arroser les prés situés au bord du Ternon jusqu’à la création du système d’irrigation en 1963 (vérifier date)

Que toute le familles qui avaient des chèvres ou des vaches il y avait fabrication du beurre et du fromage de chèvre (arrêtée en = indiquer date )

Felix et sa moto qui ne tenait pas le ralenti (le moteur s’arrêtait à chaque fois qu’il mettait les pieds au sol ). Un jour avec Bernard on lui a réglé le ralenti, il remonte au Ablatats. On attendait pour le voir passer en haut, mais rien. On monte pour voir ce qui sa passe et on voit Felix devant la machine au sol, on pensait qu’il était tombé, mais non. Il nous explique, (avec le patois a la Felix) je me suis arrêté pour faire pipi mais impossible d’arrête la machine

De voir Felix passer par le pré (nom du près de caillat face à notre maison) pour aller attraper 2 truites. Pour cela il déployait un filet autour d’une grosse pierre, avec un morceau de bois il trafique dessous et les truites se prenaient dans le filet. Il en gardait deux et remettait les autres à la rivière. A cette époque il y avait beaucoup de truites, des goujons et des verrons. Moralité, pas de permis de pêche, pêche illégale mais avec respect, contrairement à d’autres qui en prenaient des dizaines pour les revendre

D’avoir vu des écrevisses sous le pont de Rousses

Du passage du car Huguet le matin de Florac et l’après-midi retour de Saint André de Valborgne (Archive)

De la fête du 14 juillet au village avec feux d’artifice sous le château (film archive  de 1989)

Dans les années 74 et 75, avant la création du Foyer Rural, pour animer la commune, ma femme et moi organisions un repas champêtre.  Organisation et préparation avec l’aide de Rose et de Nancy, le total des courses était  divisé entre une centaine de participants.

Georges Aurès qui envoyait sa chienne Mira (tous ses chiens se sont appelés Mirabelle dite Mira ) de sa terrasse pour déplacer les vaches (Lieu indiquer le lieu)

Que les bœufs et les vaches pour tirer charrue et charrette (le dernier en ? indiquer nom et date )

Que la faux (la daille en patois vérifier l’orthographe) a été remplacée par les motofaucheuses puis par les tracteurs équipés de barre de coupe

Que les motoculteurs ont remplacé les bœufs ( qui en dernier et en quelle année  ? )  Dernier à Montcamp en ?  Ensuite tracteur, moissonneuse etc   année et qui a eu le ou les premiers tracteurs ?

Que dans les années 1955, très peu ou pas de voitures, mais des motos     arrivée des voitures quelle année ?

Que le pré où il y a actuellement les 2 HLM, ainsi que le pré à forte pente situé à pont de gaufres sous la route, comme celui en dessous des Ablatats était des endroits où on récoltait le foin.

La dernière personne que j’ai vu faucher le près des Ablatas, c’est Maria qui remontait le foin avec des paillargues ( ortographe )

Qu’il y avait un ferradou sur le côté de route en bas du village (il y en a un à Florac sur le parking à côte du château)

De la première TV à Rousses chez Georges (1 chaine en noir et blanc) à vérifier

Qu’il n’y avait ni eau courante ni toilette ni électricité dans certaines maisons (chez moi 1 ampoule en 110 V et 1 prise électrique)